Lionel Legoinha, l’accord Cassidain [Le Chef]

03 févr. 2016 Revue de Presse

Arrivé à La Villa Madie en tant qu’assistant sommelier en 2007, Lionel Legoinha est devenu aujourd’hui l’un des piliers de cette magnifique maison Cassidaine qui délivre une sublime cuisine d’émotion et de partage. Avec le chef Dimitri Droisneau, l’accord met-vins se réalise avec une douce harmonie.

L’année 2015 s’est achevée comme elle avait commencé avec une effervescence constante. « Après avoir obtenu une deuxième étoile, il y avait beaucoup d’attente et de curiosité. Mais sur les 11 mois d’ouverture, on a très bien marché car notre clientèle est majoritairement composée de francophones et de fidèles. » La magie a donc encore opéré dans cette Villa Madie entourée des calanques, des falaises et des eaux turquoise.



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Apprentissage Lyonnais

Né à Orthez (Pyrénées-Atlantiques), Lionel Legoinha participe grandement à la notoriété grandissante de l’établissement. Jeune. Il est attiré par le monde culinaire sans avoir pour autant de référence familiale œuvrant dans les métiers de bouche. « Je n’étais pas assez talentueux en Cuisine, le monde de la Salle m’était plus facile ». Entre deux services au guéridon, le jeune homme s’intéresse de près au monde du vin. Rapidement, il devient son terrain de jeu favori. « Je suis alors parti à Avignon passer un brevet professionnel sur deux ans. Et j’ai rencontré un professeur, Jean François Jagot (finaliste MOF sommelier), qui m’a instruit des connaissances incroyables. Encore aujourd’hui je consulte régulièrement les fiches rédigées à l’époque lors de ses cours. »

A travers plusieurs voyages dans les régions viticoles le jeune Lionel se forge un bagage important qui lui sert ensuite dans ses premières expérience. A 20 ans, il intègre le restaurant La Rotonde situé à Lyon (Patrick Gavreau, 2 étoiles à l’époque). « Une très belle adresse où j’ai pu peaufiner mon travail en salle et mes connaissances en Champagne notamment. J’y suis resté quatre ans ». Autre expérience manquante : La Villa Florentine durant un an et demi. […]




Extrait de l’article du magasine « Le Chef »

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